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14 mars 2013

Fête de saint Jean de Dieu

A l'occasion de la fête de saint Jean de Dieu, tous les établissements de France et de Madagascar ont fêté leur fondateur à des dates séparées et sous des formes diverses et variées.

De fin février à mi-mars, les célébrations se sont succédées entre les établissements de Paris, Marseille, du Croisic et de Dinan. L'occasion, à chaque fois, de rassembler collaborateurs, frères, résidents, bienfaiteurs, bénévoles et amis pour fêter dignement celui grâce à qui l'Ordre hospitalier agit auprès des plus vulnérables depuis plus de 400 ans dans le monde entier.

Une messe d'action de grâces a été célébrée à chaque fois par des prêtres ou des évêques proches des différentes communautés (à droite, Mgr Marcus à Dinan). Tous ont fait le parallèle, dans leurs homélies, entre la parabole du Bon samaritain de l'évangile, avec ce qui se vit dans les établissements Saint Jean de Dieu. "Beaucoup parmi vous, êtes dans uen situation de souffrants, de soignants, de bénévoles, d'accompagnateurs", a souligné le père Jean-Paul Arragon, franciscain, à l'EHPAD Saint-Barthélemy de Marseille. "La qualité de vos relations, l'amour et le respect de chacun, une recherche éthique, la quête de sens de ce que chacun vit sont autant d'étoiles qui qualifient l'hospitalité dans la tradition de saint Jean de Dieu." "Une hospitalité qui signifie, a-t-il ajouté, 'prendre soin' comme le bon samaritain".

Certains établissements avaient mis la journée de fête sous le signe d'un thème. C'est ainsi qu'au Croisic (photo ci-contre) l'Espagne a été mise à l'honneur, l'établissement s'étant mis aux couleurs jaune et rouge du pays où l'Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu a été fondé.

A l'occasion de ces fêtes, les frères hospitaliers avaient demandé au comédien Pierre Grandry de jouer le spectacle "Saint Jean de Dieu, aventurier de la charité" dans chacun des établissements. L'occasion pour les collaborateurs comme pour les résidents de (re)découvrir sous une forme originale, émouvante et drôle, la vie du saint patron des malades et du personnel soignant.

Dans tous les établissements où il est passé avec ses deux musiciens, Pierre Grandry a été touché par les réactions des participants, plus particulièrement des résidents. "J’ai été surpris de voir combien petits et grands écoutent de la première à la dernière parole sans sourciller. Voici d'ailleurs le texte d'un mail reçu deux heures après l'une des représentations, d'un garçon handicapé de 12 ans que je ne connaissais pas : 'Je vous remercie pour cette belle prestation qui m'a profondément touché. Et ma maman aussi ! Vous arrivez à capter l'attention, bravo aussi pour les musiciens. A quand la prochaine représentation ?'"